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Historique

 

 

 

 

 

Coup d'oeil sur Sainte-Anne-des-Plaines

Le peuplement de notre région débute avec l’octroi par le Roi de France de la Seigneurie de Terrebonne en 1673. Le territoire actuel de Sainte-Anne-des-Plaines, issu de la Seigneurie de Terrebonne, s'ouvre à la colonisation vers 1731 par l'arrivée des premiers censitaires qui s'établissent le long de la rivière Mascouche (rivière Ste-Marie), laquelle longe le rang Lepage.

La paroisse

Le 19 juin 1787, un document signé par l’évêque de Québec, Monseigneur Hubert, permet la construction d’une église vouée à sainte Anne dans la Seigneurie des Plaines. C’est de ce jour que date la reconnaissance officielle de la paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines. Le premier curé a été René Coyteux.

La municipalité
La municipalité

En 1854, le régime seigneurial est aboli. Joseph Masson a donc été le dernier seigneur à posséder et administrer le territoire de Sainte-Anne. Le 1er juillet 1855, le Parlement impérial adopte un système constitutionnel géré par des élus locaux: c'est le début des corporations municipales. À cette époque, Sainte-Anne-des-Plaines comptait 1600 citoyens. Le premier maire a été Léonard Lesieur Desaulnier. En 2003, pour la première fois de l’histoire de la Municipalité, une femme occupe le poste de mairesse. Il s’agit de Danielle Demers-Thérien.

Le 18 juillet 1987, en vertu d’un décret émis par le gouvernement du Québec, Sainte-Anne-des-Plaines obtient son statut de ville.

Le chemin de fer
Le chemin de fer

Une ligne de chemin de fer du Canadien Pacifique appelée St-Lin Jonction traverse tout le territoire dès 1877. La ligne est abolie le 1er octobre 1963. La gare, appelée station Bruchési, était située sur la rue St-Joseph.

Les services publics
Le téléphone

Dès 1889, Bell Telephone Compagny dessert la paroisse. Le premier abonné est le notaire Ferdinand Villeneuve, qui est également secrétaire-trésorier de la municipalité. Depuis, en sa mémoire, le centre de commutation de Bell Canada sur la montée Gagnon porte son nom.

L’eau

Un service d’aqueduc existe à la fin du 19e siècle. L’eau était acheminée au village dans des canaux de bois à partir de sources du Trait-Carré. Un premier puits est construit en 1932 et un second en 1947. Ils sont toujours en opération sur la rue Chaumont.

L’électricité

L’électricité fournie par la Shawinigan Water and Power Compagny est distribuée au village dès 1925. Des secteurs ruraux n’auront l’électricité qu’en 1940.

Le démembrement

Une partie de notre territoire a été démembrée en 1922 pour permettre la fondation de la municipalité de La Plaine, laquelle est aujourd’hui annexée à la Ville de Terrebonne. Le démembrement civil, religieux et scolaire a été toutefois différent. Ainsi, pendant plusieurs années, des résidents ont payé leurs taxes municipales à la Ville de Sainte-Anne-des-Plaines, leur dîme à la paroisse de La Plaine et leurs taxes scolaires du côté du Terrebonne.

Les services d’urgence
Sécurité incendie

En 1952, la Municipalité établit son premier Service des incendies. Une caserne est construite près de la rivière Lacorne, à l’entrée de la rue Therrien. En 1975, une entente est conclue entre les municipalités de Sainte-Anne-des-Plaines et La Plaine pour jumeler les services. On construit alors une seconde caserne sise au 141, boulevard Sainte-Anne. En janvier 2005, l’entente avec Terrebonne (secteur la Plaine) prend fin et le Service de sécurité incendie de Sainte-Anne-des-Plaines reprend place. En 2014, une nouvelle caserne devient nécessaire pour répondre aux nouvelles normes en vigueur et aux besoins administratifs ainsi que pour y loger les véhicules et équipements requis. Le 18 octobre 2014, la caserne est inaugurée officiellement. Elle portera le nom d'Édifice Gérard-Rivest en hommage posthume à Monsieur Gérard Rivest directeur des incendies de 1965 à 1995 et à l'origine de l'organisation structurée du Service des incendies à Sainte-Anne-des-Plaines au cours des années de forte croissance démographique.

Sécurité publique

Le 1er juillet 1990, la Ville de Sainte-Anne-des-Plainesa conclut une entente avec la Ville de Terrebonne pour un service intermunicipal de police. En janvier 1995, la Ville de Bois-des-Filion a adhéré à l’entente. Depuis, c’est le Service intermunicipal de police des villes de Terrebonne, Sainte-Anne-des-Plaines et Bois-des-Filion qui œuvre sur nos territoires respectifs.

Service ambulancier

En avril 1991, un service de soins ambulanciers s’établit sur notre territoire suite à une entente intervenue avec le gouvernement du Québec. Le service ambulancier, ainsi que le poste de quartier du service de police sont localisés dans les locaux municipaux situés au 221, 5e Avenue.

L’éducation
Les écoles de rang

C’est dans la 2e moitié du 19e siècle que débute l’instruction publique des enfants dans la paroisse, un rôle auparavant assumé par la mère et le curé. En 1862, on note six écoles comptant environ 20 étudiants situées à divers endroits sur le territoire : village, Trait-Carré, rang Lepage, rang La Plaine et rang Sainte-Claire.

Le couvent
Le couvent

En août 1883, le couvent des sœurs Ste-Anne, qui est aujourd’hui l’hôtel de ville, accueille ses premières élèves. La supérieure du couvent est alors sœur Marie-Justine. Une rue de la ville porte d’ailleurs son nom.

L’école Christ-Roi
L’école Christ-Roi

Une école pour les garçons est construite en 1909 à l’emplacement actuel de la Caisse Desjardins de l’Envolée. Elle se nomme l’école Christ-Roi. Dix ans plus tard, les Frères de St-Gabriel assurent la direction de cette école. En 1939, une grande annexe est ajoutée à l’école, permettant ainsi l’ajout de logements pour les frères et la construction d’une grande salle, qui devient le lieu des rassemblements sociaux de la communauté anneplainoise.

L’école Saint-François
L’école Saint-François

Suite à l’abolition des écoles de rang à la fin des années 1950, il devient nécessaire de procéder à la construction d’une nouvelle école pour les garçons. En 1959, l’école Saint-François située au 172, 3e Avenue est inaugurée. Dans les faits, considérant le nombre croissant de jeunes, des classes de filles prennent place dans la nouvelle école. En 1980-1981, on procède à l’ajout d’une annexe comprenant une salle polyvalente, des locaux d’enseignement et un gymnase. Aujourd’hui, l’école se nomme Pavillon Saint-François et est liée à l’école secondaire du Harfang.

L’école Monseigneur Conrad-Chaumont
L’école Monseigneur Conrad-Chaumont

En octobre 1963, on procède à la bénédiction d’une nouvelle école pour les filles située sur la rue Chaumont qui est dirigée par les sœurs Ste-Anne. L’école est nommée en l’honneur de l’évêque auxiliaire du diocèse de Montréal, qui est un Anneplainois : monseigneur Conrad Chaumont. Le couvent sert dorénavant uniquement de résidences pour les sœurs. Au tournant des années 1970, les écoles de Sainte-Anne-des-Plaines compte un grand nombre de personnel laïc.

Les nouvelles écoles
Les nouvelles écoles

Pour bien répondre aux besoins d’une population sans cesse croissante et comptant de plus en plus de jeunes, de nouvelles écoles seront implantées sur le territoire de Sainte-Anne-des-Plaines :

  • 1985 - École primaire du Bois-Joli, rue Neuville-en-Ferrain
  • 1995 - École secondaire du Harfang, rue des Saisons
  • 1997 - École primaire Harmonie-Jeunesse, rue des Colibris

Édifices publics patrimoniaux

La place du Bicentenaire
La place du Bicentenaire

En 1987, pour souligner le 200e anniversaire de la fondation de la paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines, une place publique a été aménagée dans le centre du village: la place du Bicentenaire. Ce site est ceinturé par des maisons centenaires et des édifices ancestraux. Face à l’hôtel de ville se trouve une fontaine symbolisant un homme et une femme, en hommage aux fondateurs de la paroisse et de la municipalité. Sur la place du Bicentenaire, se trouve également la statue de sainte Anne, mère de Marie. Cette statue fut offerte en 1885 aux soeurs Ste-Anne par Joseph Euclide Dugas, curé de la paroisse de 1884 à 1907.

L’hôtel de ville
L’hôtel de ville

Le couvent des sœurs Ste-Anne a été construit en 1882. Il s’agit d’un bel édifice en pierres à bosses avec un toit de style français qui était agrémenté de grandes galeries, lesquelles ont été démolies en 1980. Les sœurs Ste-Anne ont dirigé ce lieu d’enseignement pour filles jusqu’à leur départ en 1977. Cette année là, la Municipalité se porte acquéreur de l’édifice et le transforme en hôtel de ville.

L’église
L’église

La première église a été construite en 1803, mais incendiée en 1843. Elle a été reconstruite en 1844 et démolie en 1899. Cette même année, on entreprend les travaux de construction de l’église actuelle qui a été inaugurée en 1902. L’édifice mesure 204 pieds de longueur et atteint 190 pieds. L’intérieur de l’église a été restauré en 1987. L’édifice peut contenir près de 2000 personnes. L’église de la paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines a été consacrée par l’évêché de Saint-Jérôme le 7 octobre 1993.

Le presbytère
Le presbytère

Le presbytère actuel a été érigé en 1887. Dans les travaux de construction, on y incorpore l’ancien petit presbytère qui avait été construit en 1855. Il est possible encore aujourd’hui de distinguer les deux architectures. En 1988, des travaux de restauration sont effectués, notamment aux fenêtres et aux galeries. Aujourd’hui, l’édifice est toujours le lieu de résidence du curé et le bureau paroissial.

La maison et la grange-écurie des prêtres Chaumont
La maison et la grange-écurie des prêtres Chaumont

Située au 163, boulevard Sainte-Anne, cette maison et cette grange ancestrales ont été construites en 1884 par Joseph Chaumont. À son décès en 1915, il cède la maison à ses deux fils prêtres Donat et Conrad, lequel a été évêque auxiliaire de Montréal. La maison et la grange-écurie appartiennent à la Ville de Sainte-Anne-des-Plaines depuis 1986 et ont été classées monuments nationaux en 1988.

200 ans d’histoire

Les citoyens de Sainte-Anne-des-Plaines ont célébré le 200e anniversaire de fondation de leur paroisse en 1987. À cette occasion, un livre « Une histoire vécue – Sainte-Anne-des-Plaines 1787-1987 » de l’auteur Serge Blondin a été publié. Cet ouvrage, abondament illustré, est disponible à la bibliothèque municipale de Sainte-Anne-des-Plaines.

 

Inventaire du patrimoine bâti anneplainois

La Ville de Sainte-Anne-des-Plaines a plus de 225 ans d'histoire à raconter et elle compte encore aujourd'hui, un patrimoine bâti riche et diversifié. Les maisons anciennes du territoire sont les témoins de l'histoire anneplainoise, parfois oubliée et souvent méconnue. En 2012, la Ville de Sainte-Anne-des-Plaines procède à l'inventaire de son patrimoine bâti sur l'ensemble de son territoire. 

Vous pouvez prendre connaissance maintenant de l'inventaire dressé sur le patrimoine bâti à Sainte-Anne-des-Plaines ou consulter le document à la bibliothèque municipale.

 

Circuit patrimonial de Sainte-Anne-des-Plaines

Suite à la réalisation de l'inventaire du patrimoine bâti anneplainois, un circuit est tracé pour permettre la découverte des 17 bâtiments qui se démarquent au niveau de leur authenticité et de leur qualité architecturale. La première partie du circuit présente divers aspects du bâti et la formation du paysage urbain autour du boulevard Ste-Anne, alors que la deuxième et troisième parties explorent les secteurs ruraux.

Vous pouvez consulter ici le Circuit patrimonial de Sainte-Anne-des-Plaines ou vous procurer gratuitement un exemplaire à l'hôtel de ville ou à la bibliothèque municipale.